Arrêtons les frais !

Collectif ACIDES

Pour un enseignement supérieur gratuit et émancipateur !

Collectif ACIDES
(Approches Critiques et Interdisciplinaires des Dynamiques de l’Enseignement Supérieur)
Séverine Chauvel, Pierre Clément, David Flacher, Hugo Harari-Kermadec, Sabina Issehnane, Léonard Moulin, Ugo Palheta
 
Éditions Raisons d’agir, publié le 29 janvier 2015, 8 euros.


Alors que dans les pays anglo-saxons, les frais d’inscription à l’université ne cessent d’augmenter au point de représenter l’une des principales sources d’endettement des étudiants et de leurs familles, ils constituent l’espoir secret d’universités françaises exsangues. Ce livre montre que s’engager ainsi dans la voie de la financiarisation de   l’enseignement supérieur ne permet ni d’augmenter les ressources des universités ni de rendre leur financement plus juste. 
Cela conduit au contraire à une explosion du coût des études, à une subordination des choix d’orientation à la logique marchande et à un accroissement considérable des inégalités entre étudiants, filières et établissements. Refusant la fatalité, ce livre montre qu’un autre modèle de financement des universités est possible. Plus juste et plus efficace, il garantirait également l’autonomie réelle du monde universitaire, conçue non pas comme un privilège indu mais comme la condition de sa capacité à défendre la connaissance et la citoyenneté, sans lesquelles innovation et progrès social ne peuvent exister.
Table des matières
 
Introduction
 
Genèses d’une doxa néolibérale
Les laboratoires de la réforme – Un discours de crises pour justifier la financiarisation – Au nom de la science (éonomique, bien sûr)
 
Payer pour étudier : faux-semblants
et impasses d’un dispositif de disciplinarisation
Frais d’inscription et endettement : un dispositif de normalisation des conduites étudiantes – Une réforme incapable de répondre aux besoins de financement de l’enseignement supérieur – Frais d’inscription et inégalités sociales
 
Les leçons de l’étranger : mobilisation étudiantes et réouverture des possibles
Les pionniers : le Chili et l’Australie – Résister à l’extension du domaine de la marchandisation
 
Soyons réalistes, demandons l’impossible !
Propositions pour une éducation par répartition
Les deux piliers d’une éducation par répartition – Une éducation par répartition est-elle souhaitable ? –  Une éducation par répartition est-elle possible ?
 
Conclusion
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